Interruption volontaire de grossesse

IVG = Interruption volontaire de grossesse : la Loi change.

Le délai légal pour une IVG est passé de 10 à 12 semaines de grossesse.


L'approbation d'un des deux parents est toujours indispensable pour qu'une mineure puisse avoir recours à l'IVG. En cas de refus parental la mineure peut toutefois désigner un autre adulte référent.

Un entretien préalable d'aide à la décision à l'IVG reste obligatoire.

Une personne qui empêche une femme d'avorter par pressions morales ou par menaces peut être punie par la loi.



Pourquoi ces évolutions ?


En moyenne, 220 000 interruptions volontaires de grossesse (IVG) sont pratiquées chaque année en France.


Une IVG n'est jamais un acte banal dans la vie d'une jeune fille, d'une femme ou d'un couple. Aussi la Loi à toujours eu comme objectif de s'assurer que la décision était prise en pleine et entière "connaissance de cause".


Savoir que l'IVG existe est une bonne chose, en cas de grossesse non désirée. Le traumatisme psychologique peut être tel qu'il vaut mieux se donner les moyens de ne pas en arriver là.
Même si cela est contraignant utilise un moyen de contraception (préservatif, pilule,...)


Concrètement, comment se passe une IVG ?


L'interruption volontaire de grossesse (ou avortement) peut se faire de deux façons :


- méthode médicamenteuse avec prescription de la pilule RU 486 (ou pilule du lendemain). Possible dans certaines conditions et jusqu'à 7 semaines d'absence de règles.


- méthode chirurgicale. Pratiquée sous anesthésie générale ou locale, elle nécessite de rester une petite journée (8 h -16 h) à la clinique ou à l'hôpital.


L'IVG est prise en charge à 100% par la sécurité sociale.

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